Rendons à César ce qui appartient à Oscar... Je ne suis pas sûre de revendiquer la paternité de ce jeu de mot, dans ma grande bonté je vous laisse les royalties.
Bref, il y a quelques semaines, je déballais tranquillement mes paquets (avec l'émerveillement d'un enfant de quatre ans, quand M. Galette me dit "j'ai pensé à toi en voyant ce livre"... Tant d'amour, ça a réchauffé mon petit cœur de Galette - on me souffle qu'en fait la chaleur était due au champagne, moi qui suis pourtant la sobriété faite femme.
Réchauffé, enfin, jusqu'à ce que je lise le titre du livre. Surtout que, bizarrement, mon regard n'a pas été tout de suite attiré par le mot parfaite... et ce traître de me confirmer que lui non plus... ;)
Bref, il y a quelques semaines, je déballais tranquillement mes paquets (avec l'émerveillement d'un enfant de quatre ans, quand M. Galette me dit "j'ai pensé à toi en voyant ce livre"... Tant d'amour, ça a réchauffé mon petit cœur de Galette - on me souffle qu'en fait la chaleur était due au champagne, moi qui suis pourtant la sobriété faite femme.
Réchauffé, enfin, jusqu'à ce que je lise le titre du livre. Surtout que, bizarrement, mon regard n'a pas été tout de suite attiré par le mot parfaite... et ce traître de me confirmer que lui non plus... ;)